parentalité

Mere parfaite esprit bohemien

Comment être une bonne mère

Comment être une bonne mère : n'est-ce que ce n'est pas ce que nous aimerions toutes savoir ? Si j'avais la réponse, j'en serais bien heureuse, mais peut-être qu'en attendant cette fameuse solution parfaite, je peux partager avec vous mes dernières réflexions sur le sujet.

C'est toujours un sujet un peu difficile pour moi à aborder parce qu'il me force à écrire noir sur blanc que je ne suis pas la mère que je voudrais être. Personne n'a envie de reconnaître ça, mais je crois aussi que je ne suis pas la seule dans ce cas, et que mon expérience peut vous aider à progresser.

Quand on devient maman, on rêve souvent de devenir une mère parfaite, on pense à tout l'amour qu'on veut donner à ses enfants, à tout ce qu'on est prête à faire pour eux. Et puis la réalité s'installe, la fatigue nous submerge, et on se met à crier, ou on se retrouve à dire à nos enfants qui veulent jouer avec nous "Pas maintenant, plus tard", parce qu'on n'a plus d'énergie. Mais alors que faire ? Se résigner ? Faire de son mieux au quotidien ? Chercher tous les petits trucs et astuces qui peuvent traîner sur Internet pour être un peu plus patiente et offrir une meilleure énergie à ses enfants ?

Ou peut⁻être... sortir de soi et devenir... une héroïne ?

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Vice versa

Écoutez votre colère plutôt que de chercher à la maîtriser

 

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Lorsqu’on est maman, il arrive toujours un moment où l’on se met en colère. Quand le petit dernier a repeint les murs du salon avec ses feutres, quand après une journée épuisante passée en famille dans un parc d’attractions, les enfants se mettent à chouiner ou à hurler, quand au retour du travail on retrouve une chambre en bazar, des jouets partout dans le salon et des traces de boue dans toutes les pièces. Un moment où, soyons honnêtes, pendant un quart de seconde, on ne supporte plus ses enfants, où on a l’impression de ne pas être respectée, considérée, où l’on voudrait être ailleurs…
 

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Et on sent cette colère monter, elle vient du ventre, elle enserre le coeur, les mains se crispent, on en tremble presque, on ne voit aucune solution, aucune autre issue que de crier et de s’énerver, de rage et d’impuissance. Parfois, on ne parvient même pas à retenir la main qui distribue claque ou fessée...

Un peu plus tard, on s’en veut, on se déteste, on se dit que ce n’est pas comme ça que l’on veut élever ses enfants, que l’on est pourtant heureuse d’être mère, que ces enfants sont des trésors, des cadeaux et que tout ce dont on rêve, c’est d’avoir des relations apaisées dans notre famille.

Alors on cherche des trucs, des astuces pour gérer, contrôler, maîtriser sa colère. On essaie tous les moyens pour se calmer, pour rester zen, pour garder son sang-froid, pour réfréner cette pulsion malsaine. On lit des livres d’éducation bienveillante (merci Isabelle Filliozat !), on essaie de se maîtriser… et bien évidemment, on craque. Et si, plutôt que de la confiner, la solution était plutôt d’écouter ce que la colère a à nous dire ?

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