bienveillance

Vice versa

Écoutez votre colère plutôt que de chercher à la maîtriser

 

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Lorsqu’on est maman, il arrive toujours un moment où l’on se met en colère. Quand le petit dernier a repeint les murs du salon avec ses feutres, quand après une journée épuisante passée en famille dans un parc d’attractions, les enfants se mettent à chouiner ou à hurler, quand au retour du travail on retrouve une chambre en bazar, des jouets partout dans le salon et des traces de boue dans toutes les pièces. Un moment où, soyons honnêtes, pendant un quart de seconde, on ne supporte plus ses enfants, où on a l’impression de ne pas être respectée, considérée, où l’on voudrait être ailleurs…
 

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Et on sent cette colère monter, elle vient du ventre, elle enserre le coeur, les mains se crispent, on en tremble presque, on ne voit aucune solution, aucune autre issue que de crier et de s’énerver, de rage et d’impuissance. Parfois, on ne parvient même pas à retenir la main qui distribue claque ou fessée...

Un peu plus tard, on s’en veut, on se déteste, on se dit que ce n’est pas comme ça que l’on veut élever ses enfants, que l’on est pourtant heureuse d’être mère, que ces enfants sont des trésors, des cadeaux et que tout ce dont on rêve, c’est d’avoir des relations apaisées dans notre famille.

Alors on cherche des trucs, des astuces pour gérer, contrôler, maîtriser sa colère. On essaie tous les moyens pour se calmer, pour rester zen, pour garder son sang-froid, pour réfréner cette pulsion malsaine. On lit des livres d’éducation bienveillante (merci Isabelle Filliozat !), on essaie de se maîtriser… et bien évidemment, on craque. Et si, plutôt que de la confiner, la solution était plutôt d’écouter ce que la colère a à nous dire ?

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